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Point réflexion #10 : Emilie Jolie, The Bear, Reine des Neiges et renouveau

Ce point est écrit depuis le Patine Studio au milieu des cartons, du chantier de la future boutique éphémère, et des cris d'exclamation générés par l'arrivée du futur premier manteau dont on prépare les photos.
J'ai la nostalgie joyeuse. Alors que j'emmenais ma fille de 6 ans à son dernier jour de maternelle, j'ai ressenti au creux du ventre cette émotion de fin qu'on attendait avec impatience et en même temps qui rend un petit peu triste. La dernière semaine, celle où on pouvait apporter des Monopoly et des bonbons en classe. La perspective des vacances, mais aussi des copains qu'on ne reverra plus. Les grandes vacances, même si elles ne sont plus si grandes quand on est une adulte, sont associées à jamais à ce sentiment ambivalent d'avoir à la fois envie d'agripper les derniers moments, et de rêver aux promesses que renferme le choix du nouvel agenda.
"Est-ce la fin du début. Ou le début de la fin ? Y'en a t-il encore ou plus. Est-ce aujourd'hui ou demain ?" Emilie Jolie.
La semaine prochaine on ferme le Patine Studio de la rue Martel. J'ai adoré ce lieu, mais c'était une charge énorme pour notre petite équipe. J'ai la gorge nouée, et en même temps on le ferme pour mieux grandir. On a tellement appris ici. Et on a tellement d'ambition pour Patine. Vivement la rentrée, on va se retrouver dès le 30 août dans le Marais, le temps de trouver notre nouvelle maison.


Ma merveilleuse amie d'enfance Astrid, costumière à l'opéra de Genève, dans la nouvelle Willie dress heavy rouge tomato. Elle est très exigeante sur les finitions. Elle valide la robe.
Je ne peux pas regarder The Bear sans y trouver toujours des analogies avec ce qu'on vit chez Patine.
Attention pas littéralement bien sûre : ma famille est moins dysfonctionnelle, je sais tout juste cuire une omelette, et je sais bien que The Bear est une fiction, Ayo Edeberi n'est pas chef, juste une des actrices les plus cools de l'époque (et la mieux habillée !).
N'empêche : la saison 4 qui vient de sortir raconte comment un entrepreneur qui veut prouver et se prouver des choses doit doser entre sa propre exigence, ses combats personnels, et la performance de son projet qui passe aussi par la sérénité de son équipe. C'est ce que j'essaie d'apprendre aujourd'hui. Le Chef Carmy veut changer les plats de la carte tous les soirs, en mettant tout le monde sous tension. De mon côté je veux réinventer la roue tous les jours, pouvoir améliorer jusqu'à la dernière seconde. Mon cerveau remet souvent le big picture en question au lieu de dérouler le plan. Je suis épuisante, aussi je ne remercierai jamais assez Joséphine, Lilas, Faustine et puis Solune qui termine son stage...Merci à la team Patine vous êtes formidables !
Début septembre nous sortirons le dressing Open Space Nostalgia. Pour la 3ème année. Le rythme des dressings s'installe. Et toujours ce principe fondateur de la carte courte, peu de pièces, mais la crème de la crème. Comme au restaurant The Bear finalement :)

Ces dernières semaines j'ai vu un documentaire sur Marilyn Monroe et sur Arte absolument génial, féministe et sensible, réalisé par Michèle Dominici.
J'ai vu aussi l'exposition sur la maison de couture Worth au Petit Palais. Au-delà des robes sublimes, c'est amusant de voir les photos de bals masqués de la haute bourgeoisie de l'époque et leurs tenues immortalisées en peinture et en photo, les influenceuses sur TikTok de l'époque :) Le media a évolué, la vitesse s'est intensifiée, mais rien n'a changé : voir et se faire voir !
Enfin j'ai revu mes robes débardeurs heavy Willie. Grossier placement de produit !!! N'empêche : je les trouve plus belles encore que l'année dernière, leur tombé est dément. J'ai 200 façons de les reporter. J'adore la longue avec une ceinture (on vous a dit qu'on sortait à la rentrée nos première ceintures ?). Dernière trouvaille, la robe débardeur mini sur un pantalon, une tenue que j'aimerai jusqu'à mes 90 ans, même quand mes bras seront un peu ramollos, j'aurais la chemise Tony à mettre au-dessus !