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Bienvenue dans le haut de la pile de votre tiroir, les vêtements que vous voudrez encore remettre en 2037. Nous créons avec vous un nouveau modèle de marque, quelque part entre la nostalgie de l’insouciance des 80’s et l’utopie d’un futur où on aura maté le réchauffement climatique.

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Good News / Point reflexion #12

Point reflexion #12

From : Charlotte, fondatrice de Patine. @CharlotteTexas sur Instagram et animatrice du groupe WhatsApp de Patine. Aujourd'hui je vous parle de Ben&Jerry's, de moutons, de Zola et de Temu. Il y a 5mn de lecture et tout est lié, Kobayashi. Ready ?

Ce point est écrit après une grande partie de Code Names, enfouie dans un gros pull Wooly, l'ordi sur les genoux. Maman j'ai raté l'avion 2 passe sur la télé familiale, pour la première fois pour les 5-7ans de la bande et probablement pour la 248ème fois pour moi, qu'importe : quand on aime on ne compte pas...


Consommer à Noël


Cette année j'ai l'impression que la pression de Noël a commencé très tôt. Avec le Black Friday (non pratiqué chez Patine pour des raisons déjà expliquées et sans jugement pour toutes les marques indépendantes qui jouent le jeu), puis avec la folie des calendriers, symbole d'une époque "Labubu" où on achète des micro-doses de dopamine emballées sous forme de pochettes surprise. Piège lui aussi évité, je ne suis pas (encore) cliente des calendriers pour adultes, même si petite j'ai passionnément collectionné les babies, les cartes Panini et les Crados.

N'empêche : même très avertie sur les affres de la société super capitaliste, même consciente du désastre écologique accéléré par la surproduction et la surconsommation, Noël est un moment, disons-le crûment, où j'ai envie de rejoindre la fièvre acheteuse. Les emplettes me font l'effet d'une "pré-fête", un moment où il est "permis de shopper" parce que c'est pour faire plaisir aux autres...et à soi-même aussi...Bref, je sens que je lâche la bride, je me "débride", comme le scooter que je conduisais à 16 ans.


Dans cette fièvre acheteuse, j'ai identifié chez moi cinq facteurs qui s’entremêlent et jouent le rôle de garde-fous :
1. La conscience écologique et le besoin de sens
2. Le pouvoir d’achat, très concret
3. La cohérence entre valeurs et actes
4. Le désir de libre-arbitre
5. Des envies précises (qu’on appellera mon “goût”)



Ces freins ne sont ni parfaits ni héroïques. Certains relèvent du choix, d’autres de la contrainte. Mais ensemble, ils permettent de déjouer – parfois – les pièges du one-click shopping.


Stay cool & don't buy it :)


Le fait de ne pas avoir "budget illimité" (malgré ma position très privilégiée d'après l'Observatoire des Inégalités), bride mes pulsions d'achat. Ce qui nous renvoie à la bd adaptée de l'ouvrage d'Hervé Kempf, Comment les riches ravagent la planète, et comment les empêcher 

“Shop like a billionaire” : une illusion dangereuse 
Le slogan de Temu me rend folle de colère. "Like" : parce qu'il ne s'agit bien sûr que d'imitation comme jouer à la dinette de notre enfance avec des tomates en plastique : les milliardaires n'achètent pas chez Temu. À grand coup de brainwashing publicitaire, ces nouvelles entreprises nous appauvrissent tous, client.es ou non, enrichissent une minorité et accélèrent l’épuisement des ressources.


Le libre-arbitre face aux algorithmes
Personne n’échappe totalement aux influences, les algorithmes façonnent malgré moi mes goûts, mes envies, mes désirs. Mais rester vigilant, refuser de laisser d’autres décider à ma place, est déjà une forme de résistance.


C’est aussi pour cette raison que chez Patine, les client·es sont impliquées dans la création des vêtements et que certain·es d'entre vous sont même devenues actionnaires. Vendre, oui — mais en remettant du consentement et de la conscience dans la transaction.



Acheter avec du sens (et refuser certains modèles)
Ne pas avoir acheté chez Zara ou H&M depuis plus de 10 ans, c'est une question de principe . Comme l'écrit avec talent Timothée Parrique dans sa dernière tribune publiée sur BonPote et lue hier matin : "Plus on consomme, plus on enrichit une minorité qui peut ensuite investir son surplus pour marchandiser quelque chose d’autre". Personnellement ça suffit à me raisonner : je n'ai pas envie de contribuer à l'enrichissement du fondateur des Labubu. J'ai arrêté de fumer des Phil Morris et de boire du Coca pour la même raison il y a 10 ans. Soutenir avec mes achats les gens et les projets dans lesquels je crois, et décider de ne pas consommer n’est pas une posture morale : c’est un acte politique, même à petite échelle.

Concernant la mode et les vêtements
Dans la mode, se demander si un achat est “utile” ou “nécessaire” n’est pas toujours suffisant. En complément de la méthode BISOU, voici en cadeau quelques propositions de filtres complémentaires :


M comme Mouton
Est-ce que j’achète pour suivre le troupeau, pour montrer que j’ai les codes ? Bééé ! Je zappe.


C comme Copycat
Est-ce une imitation fade d’une pièce iconique que je finirai par regretter ?  Ne vaut-il pas mieux économiser, patienter, et trouver la vraie en seconde main ?


B comme Ben & Jerry’s
Est-ce un achat-compulsion, comme une cuillère dans un pot de glace ? Parfois c’est OK, tant que c’est conscient. J'adore la Cookie Dough.


E comme Engagement
Est-ce que je crois sincèrement que je vais aimer cette pièce longtemps et la porter souvent ? "Jurez-vous de l'aimer et de la chérir ?"



Ces questions servent autant à acheter qu’à concevoir : elles sont au cœur du processus de création chez Patine !


 


(Re)Voir, (Re)Lire, (Re)(s)Sentir : quand Zola parle déjà de mode


J'ai décidé sur un coup de tête de lire tous les Rougon-macquart, dans l'ordre chronologique. Après La Fortune des Rougon j'ai dévoré La Curée régalade de roman dans lequel Zola raconte déjà les excès de la mode parisienne : l'héroïne s'endette chez le couturier Worms qui n'est autre qu'un pseudonyme pour Worth, grand couturier de l'époque.
« La saison fut pour elle un long triomphe. Jamais elle n’avait eu des imaginations plus hardies de toilettes et de coiffures. »
Faire sensation dans les salons ou faire sensation sur Instagram, 2 époques, même combat.
Vous me trouverez actuellement plongée dans Le Ventre de Paris, Les Halles version fruits, tripes et légumes, avant Sephora, Lego et H&M. Le gros de l'action se passe dans une charcuterie sous des guirlandes de crépine, pas facile à lire quand on est végétarienne, je tiens le coup :)



Consommer à Noël, je plaide archi coupable. Mais consommer en conscience, avec du sens, du désir réel et un minimum de recul, à moitié pardonnée ? Rester cool, réfléchir avant d’acheter… et parfois, ne pas acheter du tout. Bisou



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